18 mai 2009

Laissez tomber le livret A, optez pour l’Assurance Vie !

Classé dans : Articles — Jean Carbonier @ 9:50

Depuis le 1er février, le taux du livret A a été sérieusement dégradé, passant de 4% à 2,5%. Et ce n’est pas fini : puisque le taux du livret A est désormais révisé chaque trimestre en fonction de l’inflation, on s’attend à une nouvelle baisse de son taux en mai. L’assurance vie apparait donc comme un placement plus sur, moins dépendant de la conjoncture.

L’assurance vie et ses spécificités fiscales

Classé dans : Articles — Jean Carbonier @ 9:39

 

Le régime fiscal de l’assurance vie présente certaines particularités que nous présentons dans les lignes suivantes:

L’assurance vie n’a pas usurpé son nom de «placement préféré» des français. L’assurance vie dispose d’un statut fiscal particulier. Certes, ce régime fiscal a connu au fil des dernières années des restrictions importantes, mais il reste, encore, par rapport aux autres produits, intéressant. En voici les grandes lignes.

A l’entrée : une réduction d’impôt aujourd’hui limitée

Depuis le 1er janvier 2005 est supprimée la réduction d’impôt était égale à 25% de la prime d’épargne, dans la limite de 610 euros + 150 euros par enfant à charge. La réduction maximale était, donc, de 152,50 euros pour une personne seule ou un couple marié, de 190 euros avec un enfant à charge, de 227,50 euros avec deux enfants à charge.
Cependant, les réductions spécifiques pour les contrats d’épargne handicap et de rente survie sont maintenues. Pour ces deux catégories de contrats spéciaux, la réduction d’impôt est égale à 25% dans la limite d’un plafond global de versements annuels de 1.525 euros majoré de 300 euros par enfant à charge.
- Pour les contrats d’épargne handicap, seule la fraction des primes représentative de l’opération d’épargne est prise en compte. Ces contrats sont destinés à garantir le versement d’un capital ou d’une rente viagère avec jouissance effectivement différée d’au moins six ans, quelle que soit la date de la souscription, à l’assuré atteint, lors de la conclusion du contrat, d’une infirmité qui l’empêche de se livrer, dans des conditions normales de rentabilité, à une activité professionnelle.
- Les contrats de rente survie sont définis comme des contrats qui garantissent le versement d’un capital ou d’une rente viagère à un enfant de l’assuré atteint d’une infirmité qui l’empêche soit de se livrer, dans des conditions normales de rentabilité, à une activité professionnelle, soit, s’il est âgé de moins de dix-huit ans, d’acquérir une instruction ou une formation professionnelle d’un niveau normal.
Pour les contrats de rente survie, le bénéfice de la réduction d’impôt est, aussi, étendu aux contribuables qui souscrivent,,soit en faveur de tout parent en ligne directe ou collatérale jusqu’au troisième degré de l’assuré (frères et soeurs, oncles et tantes, neveux et nièces), soit d’une personne à charge. On entend par personne à charge d’un contribuable, les personnes titulaires de la carte d’invalidité (prévue à l’article L 241-3 du Code de l’action sociale et des familles) et vivant sous le toit du contribuable.

En cours de contrat : une exonération partielle des produits

Pendant la vie du contrat d’assurance vie, les intérêts et produits sont capitalisés hors imposition. Mais si l’assuré souhaite percevoir une partie ou la totalité des produits il sera imposé. Cependant cette imposition est relativement intéressante, puisque :
- d’une part, l’imposition tient compte de différents paramètres, comme les versements, les frais d’entrée, la valeur du rachat du contrat. La formule permettant de calculer l’imposition des retraits est la suivante :

Produit imposable = Montant du rachat partiel - ( total des primes versées X Montant du rachat partiel / Valeur de rachat à la date du rachat partiel)
Exemple : Soit un contrat souscrit le 1er septembre 2003 d’un montant de 5.000 euros y compris les frais d’entrée. Le retrait est de 1.000 euros le 19 décembre 2004. A cette date, la valeur de l’épargne disponible sur le contrat est de 5.400 euros.
Produit imposable = 1.000 euros - (5.000 euros X 1.000 euros / 5.400 euros ) = 74,07 euros imposables (alors que la plus- value totale est de 400 euros).
- d’autre part, En cas de retrait avant 8 ans, les intérêts dégagés sont imposables à hauteur de :
- 35% lorsque le retrait est effectué pendant les quatre premières années ;
- 15% lorsque le retrait est effectué de la cinquième à la huitième année.
A cette imposition s’ajoutent des prélèvements sociaux d’un montant de11%. Ces divers prélèvements sont retenus à la source pour les contrats en euros et au moment de la sortie pour les contrats en unités de compte (contrats multisupports, DSK….).
L’assuré peut, donc, opter pour le prélèvement ci-dessus ou pour l’impôt sur le revenu (selon sa tranche d’imposition) lorsque cette dernière option lui est plus favorable.
Certaines situations de force majeure (voir encadré) permettent de retirer les fonds du contrat sans payer le moindre impôt, même lorsqu’il n’a pas atteint la durée de 8 ans.

A la sortie : un prélèvement de 7,5%

Au delà de 8 ans de détention du contrat d’assurance vie, un régime spécifique d’imposition des intérêts et des plus- values s’applique à l’assuré qui souhaite récupérer tout ou partie de ses fonds. En effet, jusqu’au 25 septembre 1997, les sorties de contrat se faisaient sans aucune imposition. Depuis, un prélèvement de 7,5% s’applique sur les intérêts et les produits après un abattement annuel de 4.600 euros pour une personne seule ou de 9.200 euros pour un couple marié soumis à imposition commune.
La nouvelle imposition concerne les intérêts capitalisés à compter du 1er janvier 1998, sur tous contrats pour les versements effectués depuis le 26 septembre 1997.
Un certain nombre d’exonérations temporaires ont été prévues, notamment, pour les versements réalisés avant le 31 décembre 1997 n’excédant pas 30500 euros par souscripteur et pour les primes périodiques n’excédant pas celles initialement prévues.
Certains contrats sont exonérés de cette imposition. Il s’agit des contrats DSK, principalement investis en actions européennes et des PEP assurances. Le nouveau prélèvement ne concerne pas les contrats souscrits avant le 1er janvier 1983, qui restent exonérés dans tous les cas.
Ce prélèvement de 7,5% peut être remplacé, au choix du contribuable par l’impôt sur le revenu selon la tranche d’imposition du contribuable.
Si la sortie du contrat résulte du licenciement, de la mise en retraite anticipée, d’une invalidité ou de la cessation d’une activité non salariée dans le cadre d’une liquidation judiciaire, l’imposition n’a pas lieu si l’un de ces événements touche le souscripteur ou son conjoint.
A condition d’utiliser astucieusement les abattements de 4.600 euros ou de 9.200 euros, il est possible d’échapper au prélèvement de 7,5%. Mais, il convient de demander à son assureur un calcul préalable avant de retirer, chaque année, des fonds.

Une exonération des droits de succession

Mais chacun le sait, l’assurance vie bénéficie, en plus, d’une exonération de droits de succession.
Jadis cette exonération était totale, sauf pour les contrats et les versements souscrits après l’âge de 70 ans pour lesquels l’exonération portait, depuis le 20 novembre 1991, uniquement sur les primes n’excédant pas 30.500 euros ainsi que sur les intérêts générés. En effet, d’une totale exonération des droits de succession, l’assurance vie est passée, progressivement, à une exonération limitée. Oublions les périodes intermédiaires dont les réglementations n’ont pas de conséquences sur les contrats actuels.
La loi de finances pour 1992 (loi 91-1323 du 30 décembre 1991, article 26-1) a mis en place une première restriction pour les contrats ouverts et pour les primes versées par les assurés âgés de 70 ans et plus. Depuis le 20 novembre 1991 (date fixée par cette loi), pour ces assurés, les capitaux ne sont plus exonérés des droits de succession au delà de 30.500 euros. Lorsque plusieurs contrats sont conclus par un même assuré, il est tenu compte de l’ensemble des primes versées par l’assuré après l’âge de 70 ans pour apprécier la limite de 30.500 euros.
En dehors de cette exception, tous les contrats d’assurance vie bénéficiaient d’une exonération d’imposition. Mais le système d’exonération des droits de succession a été modifié, une nouvelle fois, pour les contrats souscrits après le 13 octobre 1998.
Un nouveau système a été mis en place à partir du 13 octobre 1998. Depuis cette date, les capitaux transmis à chaque bénéficiaire ne sont exonérés de droits de succession que dans une limite de 152.500 euros. Cette exonération vise, aussi bien, les primes, que les intérêts et les produits des versements. Au-delà de cette franchise, les capitaux font l’objet d’une taxation forfaitaire de 20%.
Mais, dans ce régime fiscal de nombreuses particularités subsistent. Il en résulte un régime complexe qui s’applique en tenant compte des différentes dates de souscriptions des contrats, de versements des fonds et de l’âge des assurés:
- Contrats ouverts avant le 20 novembre 1991 et capitaux versés avant le 13 octobre 1998: exonération totale des droits de succession pour tous les assurés.
- Contrats ouverts après le 20 novembre 1991, mais avant le 13 octobre 1998 et capitaux versés avant le 13 octobre 1998: exonération totale de droits de succession pour les versements effectués par des moins de 70 ans, exonération des primes versées dans la limite de 30.500 euros pour les plus de 70 ans.
- Contrats ouverts après le 20 novembre 1991, mais avant le 13 octobre 1998, capitaux versés avant ou après le 13 octobre 1998 : exonération totale de droits de succession pour les versements effectués par des moins de 70 ans avant le 13 octobre 1998, exonération des droits de succession dans la limite de 152.500 euros pour les versements réalisés (et leurs produits) après le 13 octobre 1998 par des moins de 70 ans, exonération des primes versées dans la limite de 30.500 euros pour les plus de 70 ans.
- Contrats ouverts après le 13 octobre 1998 : exonération de droits de succession dans la limite de 152.500 euros pour les moins de 70 ans, exonération des primes versées dans la limite de 30.500 euros pour les plus de 70 ans.
Pour les nouveaux contrats d’assurance vie (ouverts avant le 13 octobre 1998), qu’il s’agisse d’un contrat multisupport, d’un contrat en euros ou d’un DSK, le principe est, donc, une exonération à hauteur de 152.500 euros par assuré et pour chaque bénéficiaire.

Des circonstances exceptionnelles qui permettent de débloquer l’épargne
Il est possible de disposer des capitaux disponibles dans un contrat sans subir d’imposition dans des cas limitativement énumérés par la loi. Ces cas de déblocage sont les suivants:
- Pour l’assurance vie: le licenciement de l’assuré, la mise à la retraite anticipée de l’assuré, l’invalidité de seconde ou troisième catégorie Sécurité sociale de l’assuré ou de son conjoint
- Pour les PEP assurances: les bénéficiaires de PEP peuvent demander la restitution de l’ épargne dans les deux ans qui suivent le décès du titulaire du PEP, le décès du conjoint du titulaire du PEP soumis à imposition commune, l’expiration des droits aux allocations chômage du titulaire du PEP ou de son conjoint, la cessation d’activité non salariée à la suite d’un jugement de liquidation judiciaire du titulaire du PEP ou de son conjoint, l’invalidité de seconde ou troisième catégorie du titulaire ou de son conjoint.

L’assurance vie et l’ISF

Les contrats d’assurance-vie comportent une valeur de rachat et, de ce fait, doivent être compris dans la déclaration ISF du redevable pour leur valeur de rachat au premier janvier de l’année d’imposition, quel que soit l’âge de l’assuré ou la date d’ouverture du contrat. Cette valeur de rachat est obligatoirement communiquée une fois par an par l’assureur.
Lorsque le contrat d’assurance vie s’est dénoué par une rente viagère, le rentier qui perçoit la rente doit intégrer dans sa déclaration ISF la valeur de capitalisation de cette rente viagère. Cette valeur est communiquée par l’assureur.

Par Bernard Le Court

27 juillet 2008

Repères assurance-vie : principaux indicateurs de rendements et de fiscalité

Classé dans : Articles — nael @ 12:31

La fiscalité est un point essentiel dans le choix d’un contrat d’assurance vie, voici un bref rappel de ce qu’il en est vraiment.

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Source : Mieux Vivre Votre Argent - Copyright : © Mieux Vivre Votre Argent 2006

20 juillet 2008

Pas de panique : épargnez

Classé dans : Articles — nael @ 12:33

Je vous présente les conseils d’un souscripteur à un contrat d’assurance vie :

“J’investis en bourse car j’ai du temps devant moi : disons à partir de 8 ans disons.

La période risque d’être plus ou moins agitée et je vous conseille d’orienter ou de mettre en place une épargne boursière.

Si vous avez vraiment du temps choisissez un fonds extrêmement volatile comme un fonds émergent mais attention pas de compte à CT disons 5 ans car vous pourriez avoir peur.

Pour ceux qui avaient sécurisé, ne vous précipitez pas, attendez que les banques annoncent leurs résultats pour voir la direction que va prendre la bourse.

Pour ceux n’ayant pas sécurisé, et bien vous faites partie de ceux amplifiant la baisse en vendant et vous prenez le risque de vendre au plus bas.
Si vous avez des liquidités à investir à LT (j’insiste) soyez patient quand aux autres, faites comme vous le sentez mais retenez la leçon pour la prochaine fois.”

18 juillet 2008

Etude d’une offre d’assurance vie et conseils pratiques.

Classé dans : Articles — nael @ 17:21

L’enjeu clé lors de la souscription à un contrat d’assurance vie est la performance du fond dont il dépend, c’est pour cela qu’il convient de s’enquérir des meilleurs placements du moment.

Le contexte financier mondial pousse à investir dans le domaine des matières premières (qui sont devenues des valeurs refuges), c’est justement la pierre angulaire de l’offre d’assurance vie d’ING Direct liée au fond AXA Or et Matières premières. En effet, les performances du fond ont affiché +193.52% sur 5 ans et sont pronostiqués pour suivre au minimum avec la même cadence - pour le cabinet AAZ Finance l’once d’or vaudra très prochainement 2000$ (alors qu’elle est à 964,50$ au moment de rédiger cet article).

C’est donc ce type de contrat qui est à rechercher, d’une part pour son potentiel exceptionnel et d’autre part pour la sécurité qu’il offre (valeurs refuges).

19 juin 2007

Les frais de l’Assurance Vie

Classé dans : Articles — admin @ 12:44

L’assurance vie est un placement financier qui engendre certains frais à ne pas négliger avant la signature du contrat. Notamment, certains contrats d’assurance vie font l’objet de frais de dossier pouvant aller jusqu’à 50 euros. Chaque versement effectué par le souscripteur supporte un prélèvement de 5% maximum. Il faut aussi retenir les frais précomptés des versements des deux premières années ainsi que les frais de gestion annuels qui sont de 0,6% sur les fonds en euros et de 0,9% sur les unités de compte. Certains contrats d’assurance vie prévoient des pénalités en cas de rachat sans oublier tout arbitrage de l’épargne sur un multisupport qui est taxé entre 0,25% et 1%.
Avant de choisir une assurance vie, nous vous conseillons de comparez les différentes compagnies d’assurance vie car les prix sont variables d’une société à une autre.

Source : info assurance vie.

18 juin 2007

Rappel : la fiscalité de l’assurance vie.

Classé dans : Articles — admin @ 8:29

Revenons rapidement sur ce qui constitue la plupart des questions que vous nous posez : la fiscalité. Tout d’abord, il convient d’éviter une erreur majeure : considérer qu’il n’existe qu’un seul type d’assurance vie. Comme on l’a déjà répété, les contrats sont multiples.

Afin de simplifier l’explication, nous allons diviser ces contrats en trois groupes principaux :

I-Fiscalité assurance vie monosupport en Euros

Les prélèvements sociaux de 11% (actuellement) s’appliquent chaque année sur le rendement affiché. Par ailleurs, les plus-values sont éxénorées au-delà de 8 ans, mais une taxe de 7.50% s’applique sur les intérêts, après un abattement annuel de 4 600 € pour une personne seule ou de 9 200 € pour un couple marié, soit un taux global maximum de 18.50% (prélèvements sociaux inclus).

II-Fiscalité assurance vie multisupport

Les prélèvements sociaux de 11% ne s’appliquent qu’à la sortie du contrat. Si le contrat se dénoue par le décès de l’assuré, les prélèvements sociaux ne sont pas dûs par le bénéficiaire.
Quand aux plus-values, elles sont toujours éxénorées au-delà de 8 ans, mais une taxe de 7.50% s’applique sur les intérêts, après un abattement annuel de 4 600 € pour une personne seule ou de 9 200 € pour un couple marié, soit un taux global maximum de 18.50% (prélèvements sociaux inclus).

III-Fiscalité assurance vie contrat NSK & DSK

Les prélèvements sociaux (toujours 11%) ne s’appliquent qu’à la sortie du contrat. Si le contrat se dénoue par le décès de l’assuré, les prélèvements sociaux ne sont pas dûs par le bénéficiaire.
Encore une fois, les plus-values sont éxénorées au-delà de 8 ans. Notons que la taxe de 7.50% ne s’applique pas sur ce type de contrat.

Les webmasters

17 juin 2007

Un peu de rêve… (voyage !)

Classé dans : Articles — admin @ 8:49

À force de parler finance et assurance vie, on finirait presque par oublier que l’été approche et donc les vacances aussi !

Ainsi, pour vous faire patienter notre dossier à venir sur la meilleurs assurance vie, nous ne saurions trop vous conseillez de préparer vos vacances ! À ce titre, ce site donne toutes les informations pour partir en vacances à l’aise ainsi qu’une série de bons plans voyages !

Bon surf !

16 juin 2007

Du nouveau sur IAV ! Et toujours gratuit…

Classé dans : Articles — admin @ 19:56

Nous sommes toujours là !

Le but et l’interêt du site étant, rappelons le, de vous offrire gratuitement notre expérience vis à vis du choix gargantuesque qui s’offre à vous en matière d’épargne, il n’a de raison d’être que si nous l’actualisons régulièrement en vous proposant les meilleurs offres.

Après une petite période de break, nous sommes de retour pour répondre à notre devise : Vous aidez à bien comprendre pour mieux souscrire.

On vous tient au courant de l’actualité des bons plans épargne / placements en matière d’assurance vie !

Les Webmasters.

14 août 2006

Bien comprendre pour mieux souscrire

Classé dans : Editorial — admin @ 9:31

Séduisante enveloppe fiscale, véritable outil d’épargne et de transmission du capital, l’assurance vie est aujourd’hui le placement préféré des français.
Vingt contrats d’assurance vie sont souscrits chaque minute en France. Cette boulimie pèsera 100 milliards d’euros de versements cette année. Hors immobilier, près des deux tiers de l’épargne financière des ménages vont à l’assurance vie aujourd’hui. Votre conseiller bancaire, assureur ou indépendant en est d’ailleurs convaincu : il s’agit du “placement roi”. L’assurance vie moderne est un véhicule d’épargne aux multiples atouts : souplesse, puisqu’on peut y verser ou retirer ses fonds à loisir, fiscalité clémente sur les retraits ou en cas de décès, montants non plafonnés, possibilité de sécuriser l’épargne sur un fonds en euros ou de la dynamiser sur des fonds d’investissement… Les placements concurrents, du livret d’épargne au Plan d’épargne en actions (PEA), ne cumulent pas autant d’avantages.

Quels sont les meilleurs contrat ? Comment s’y retrouver afin de pouvoir réélement protéger ses proches ou créer du moins une épargne de précaution à long terme ?

Suivez le guide…

> Une assurance vie, pourquoi faire ?
> Le contrat d’assurance vie en 3 points capitaux.
> Les “pour” et les “contre” de l’assurance vie

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